Ce que les ventes enregistrées disent du marché : 1 684 €/m² pour une maison (170 ventes, 2025) ; 1 526 €/m² pour une appartement (148 ventes, 2025). Ces montants viennent des mutations enregistrées par les services de la publicité foncière à partir des actes reçus par les notaires. Ce sont des prix constatés, jamais une estimation.
Maisons1 684 €par m² de surface bâtiemédiane de 170 ventes — millésime 2025
Appartements1 526 €par m² de surface bâtiemédiane de 148 ventes — millésime 2025
Maisons
Prix médian au m² — maisons2021–2025
médiane moitié centrale des ventes
Survolez une année pour lire son détail. « Haut » et « bas » sont les quartiles : un quart des ventes s'est fait au-dessus du haut, un quart en dessous du bas — ce ne sont ni le prix maximum, ni le minimum, que deux ventes atypiques suffiraient à rendre absurdes. +5.6 % entre 2021 et 2025. Une médiane compare des ventes différentes d'une année sur l'autre : cet écart mesure ce qui s'est vendu, pas l'évolution d'un même bien.
Prix au m² de surface bâtie, par millésime. Le premier quartile et le troisième encadrent la moitié centrale des ventes : un quart s'est conclu en dessous du premier, un quart au-dessus du troisième. Un tiret signale une fourchette non publiée : sous 50 ventes, les quartiles sont trop instables pour être affichés, alors que la médiane, elle, tient dès 20.
Millésime
Médiane
1ᵉʳ quartile
3ᵉ quartile
Ventes
2021
1 594 €
1 271 €
1 967 €
204
2022
1 781 €
1 437 €
2 186 €
209
2023
1 762 €
1 344 €
2 222 €
164
2024
1 787 €
1 344 €
2 194 €
150
2025
1 684 €
1 240 €
2 155 €
170
Cumul 2023–2025
1 745 €
1 300 €
2 200 €
484
Entre 2021 et 2025, la médiane a progressé de 6 %. Une médiane compare des ventes différentes d'une année sur l'autre : cet écart mesure ce qui s'est vendu, pas l'évolution d'un même bien.
Appartements
Prix médian au m² — appartements2021–2025
médiane moitié centrale des ventes
Survolez une année pour lire son détail. « Haut » et « bas » sont les quartiles : un quart des ventes s'est fait au-dessus du haut, un quart en dessous du bas — ce ne sont ni le prix maximum, ni le minimum, que deux ventes atypiques suffiraient à rendre absurdes. +14.7 % entre 2021 et 2025. Une médiane compare des ventes différentes d'une année sur l'autre : cet écart mesure ce qui s'est vendu, pas l'évolution d'un même bien.
Prix au m² de surface bâtie, par millésime. Le premier quartile et le troisième encadrent la moitié centrale des ventes : un quart s'est conclu en dessous du premier, un quart au-dessus du troisième. Un tiret signale une fourchette non publiée : sous 50 ventes, les quartiles sont trop instables pour être affichés, alors que la médiane, elle, tient dès 20.
Millésime
Médiane
1ᵉʳ quartile
3ᵉ quartile
Ventes
2021
1 330 €
1 083 €
1 561 €
206
2022
1 477 €
1 200 €
1 719 €
219
2023
1 576 €
1 321 €
1 919 €
160
2024
1 552 €
1 235 €
1 898 €
165
2025
1 526 €
1 312 €
1 803 €
148
Cumul 2023–2025
1 563 €
1 294 €
1 898 €
473
Entre 2021 et 2025, la médiane a progressé de 15 %. Une médiane compare des ventes différentes d'une année sur l'autre : cet écart mesure ce qui s'est vendu, pas l'évolution d'un même bien.
Ce que ce chiffre ne dit pas
Il rapporte le prix porté à l'acte à la surface bâtie du logement. Cette valeur foncière peut comprendre du mobilier ; elle ne comprend ni les frais d'acte, ni la commission d'agence. Elle ignore l'état du bien, son étage, son exposition, sa vue, ses travaux et son diagnostic de performance énergétique — tout ce qui, à surface égale, écarte deux biens de trente pour cent.
Il ne voit pas non plus tout le marché. Pour ramener un prix à un mètre carré, il faut une vente qui porte un logement et un seul : les ventes de terrain, de grange ou de dépendance seule en sont écartées. Elles pèsent peu en ville et beaucoup à la campagne — nous retenons 71 % des ventes à Paris contre 35 % en Lozère. Sur une commune rurale, ce chiffre décrit donc le marché des logements vendus seuls, qui n'y est pas le marché.
Et quand un appartement se vend avec sa cave ou son parking, leur prix est compté mais pas leur surface : le montant au mètre carré en est mécaniquement relevé. Nous ne corrigeons pas cet écart parce qu'il n'est pas stable — mesuré, il va de +21,5 % en Lozère à −5,4 % dans les Hauts-de-Seine. Le chiffre porte donc le logement et ce qui se vend avec lui, ce qui est aussi ce que l'acheteur paie.
Aucun de ces montants ne vaut estimation d'un bien particulier. Une médiane décrit ce qui s'est vendu ; elle ne dit pas ce que vaut votre appartement, et elle ne remplace ni l'avis d'un professionnel ni une expertise.
Source et méthode
DGFiP — Demandes de valeurs foncières, géocodées par Etalab. Jeu de données « Demandes de valeurs foncières » (Licence Ouverte / Open Licence version 2.0 (Etalab)), millésimes 2021 à 2025, relevé le 2026-09-14.
Seules les ventes sont retenues — ni adjudications, ni échanges, ni ventes en l'état futur d'achèvement, qui ne se forment pas au prix du marché. Une mutation n'est comptée que si elle porte un seul logement et aucun local d'activité : une valeur foncière qui couvre deux appartements ne se divise pas. Les dépendances — cave, garage, parking — restent comprises dans la vente, comme elles le sont dans la réalité. Le prix au m² est ensuite écarté s'il sort de la fourchette 200 à 50 000 €/m², qui n'a d'autre objet que d'éliminer les saisies impossibles.
Un prix n'est publié qu'à partir de 20 ventes, et la fourchette des quartiles seulement à partir de 50 — le premier quartile est l'estimateur le plus instable des trois, et il ne rejoint la fiabilité de la médiane que bien plus tard. Sous ces seuils, nous n'affichons rien plutôt qu'un chiffre grisé : un chiffre approximatif serait recopié sans sa réserve. L'effectif reste affiché à côté de chaque valeur. Ces deux seuils sont notre arbitrage, mesuré et non emprunté : aucune norme ne s'impose ici. La Moselle, le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et Mayotte relèvent du livre foncier et non de la publicité foncière : leurs ventes ne figurent pas dans cette source, et aucune de leurs communes n'a de page ici.