Le loyer plafond à Lille
Le loyer de référence majoré du territoire s’échelonne de 10,1 €/m² à 23,9 €/m² pour un logement nu. Le loyer de référence, lui, va de 8,4 à 19,9 €/m² : le bail doit mentionner les deux, et pas seulement le plafond.
Le vôtre est une de ces valeurs, et une seule. Elle dépend de 5 secteurs géographiques, de 4 tranches de nombre de pièces, de 4 époques de construction et du caractère meublé ou non — soit 80 combinaisons tarifées par cet arrêté.
Calculer le loyer plafond de mon logement →
Lire l’arrêté 2026-02-10-00006 →
Préfet du Nord — signé par délégation par le secrétaire général de la préfecture, sur proposition de la DDTM 59 (service habitat). Lien vérifié le 12 septembre 2026.
Ce que le plafond ne couvre pas
Le plafond porte sur le loyer de base seul. Les charges récupérables, le dépôt de garantie et le complément de loyer n’entrent pas dans l’assiette — et le complément de loyer n’est d’ailleurs possible que si le loyer de base est égal au loyer de référence majoré.
Il s’applique aux premières locations, aux relocations et aux renouvellements de bail. Ni aux baux en cours, ni aux reconductions tacites.
Le secteur ne se déduit pas de la commune. C’est la carte annexée à l’arrêté qui tranche, et deux immeubles d’une même rue peuvent en changer.
Et si vous louez en courte durée à Lille ?
L’encadrement des loyers régit le bail d’habitation de droit commun. Il ne s’applique pas à la location meublée de tourisme, qui relève d’un tout autre corpus — et Lille y est également soumise :
- Résidence principale : 120 jours par an — plafond légal, aucune délibération d’abaissement trouvée.
- Changement d’usage : compensation dès le 1er bien.
Le périmètre de cet arrêté
Cet arrêté ne couvre qu’une commune : Lille. Son périmètre est fixé par décret, et c’est l’acte lié ci-dessus qui en donne la référence.
Les 68 communes encadrées de France →
Recensement des arrêtés relevé le 2026-09-12. Cette page ne se substitue pas à la lecture de l’acte, qui seul fait foi et dont le lien est donné ci-dessus. L’expérimentation ouverte par l’article 140 de la loi ELAN prend fin le 24 novembre 2026 inclus : un bail signé le lendemain n’est plus encadré, sauf prorogation législative, qui n’est pas acquise à ce jour.